Dropcontact et FullEnrich sont deux fleurons français de l'enrichissement B2B, souvent mis en concurrence. Ils partagent l'objectif — compléter vos contacts en emails et données d'entreprise — mais leur méthode diffère radicalement, et cette différence a des conséquences directes sur le RGPD, le taux de complétion et le prix.
La différence fondamentale
Dropcontact enrichit algorithmiquement, sans base de données de contacts stockée : il calcule et vérifie les emails à la volée à partir de règles et de sources publiques. C'est son argument RGPD phare — pas de stock de données personnelles revendues, ce qui simplifie la conformité.
FullEnrich enrichit en cascade, en interrogeant plus de 15 fournisseurs successivement jusqu'à trouver la donnée. Sa force est le taux de complétion, notamment sur les téléphones mobiles, là où un moteur algorithmique seul atteint ses limites.
Le critère qui tranche : priorité à la simplicité RGPD et à l'email vérifié (→ Dropcontact) ou au taux de complétion maximal, emails ET mobiles (→ FullEnrich) ?
Ce que chacun fait mieux
Avantage Dropcontact
- Positionnement RGPD fort : pas de base de données personnelle stockée — argument de poids face à un DPO
- Vérification et nettoyage : excellent pour dédoublonner et corriger une base existante
- Intégrations natives (Pipedrive, HubSpot…) pour enrichir en continu dans le CRM
Avantage FullEnrich
- Taux de complétion supérieur grâce à la cascade multi-fournisseurs — surtout sur les mobiles
- Aperçu gratuit avant dépense et contrôle fin des crédits
- Serveur MCP officiel : enrichir depuis Claude, avec confirmation avant chaque coût
Les profils types
- Priorité conformité, DPO exigeant : Dropcontact, pour son modèle sans stockage.
- Besoin de mobiles et de taux maximal : FullEnrich, pour la cascade.
- Nettoyage/dédoublonnage d'une base CRM : Dropcontact excelle sur ce cas.
- Sourcing froid à enrichir largement : FullEnrich, quitte à compléter avec du scraping via Apify.
Le point RGPD, précisément
Les deux sont conçus pour un usage conforme, mais par des voies différentes. Dropcontact met en avant l'absence de base de données personnelle : il ne revend pas de contacts, il les calcule. FullEnrich agrège des fournisseurs tiers — l'usage reste licite en B2B (intérêt légitime, information, opt-out), mais la traçabilité des sources vous incombe davantage. Si votre contrainte n°1 est la conformité démontrable, Dropcontact a un discours plus simple à tenir en interne.
Questions fréquentes
Lequel a le meilleur taux de complétion ?
Sur les emails seuls, les deux sont bons ; sur les mobiles et les cas difficiles, la cascade de FullEnrich prend généralement l'avantage. Le seul juge fiable reste un test sur 30-50 contacts réels de votre cible.
Peut-on utiliser les deux ?
Oui, et certaines équipes le font : Dropcontact pour le nettoyage/vérification continu dans le CRM, FullEnrich pour les campagnes de sourcing où le taux de complétion prime. Ce ne sont pas des concurrents exclusifs.
Et par rapport à Clay ou Kaspr ?
Clay est une plateforme de workflows plus large ; Kaspr un fournisseur unique orienté LinkedIn. Dropcontact et FullEnrich se concentrent sur l'enrichissement pur — c'est ce qui rend leur comparaison directe pertinente.
Le verdict
Dropcontact si la conformité RGPD démontrable et le nettoyage de base sont vos priorités. FullEnrich si vous cherchez le taux de complétion maximal, mobiles inclus, avec un pilotage IA. Les deux sont d'excellents choix français — testez-les sur votre cible réelle pour trancher sur des chiffres, pas sur des promesses.
Vous hésitez encore pour votre cas précis ?
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